La prévoyance couvre les risques qui touchent la personne : arrêt de travail, incapacité, invalidité, décès, dépendance. C’est le poste où l’écart entre les droits réels et les besoins réels est le plus large — et le plus mal connu.
- Obligatoire
- Régime obligatoireSécurité sociale ou caisse des indépendants et des professions libérales : une protection minimale en cas d’arrêt, d’invalidité ou de décès.
- Obligations conventionnellesPour les salariés : ce que prévoient l’accord de branche et le contrat collectif de l’entreprise.
- Facultatif
- Contrat complémentaireIndividuel ou collectif, il réajuste le socle à vos besoins réels : maintien du revenu, capital décès, rentes, dépendance.
- À mesurer
- Ce qui reste découvertL’écart que personne n’a chiffré. C’est par lui que le bilan commence.
Schéma de principe. Le bilan mesure chaque étage à partir de vos relevés et de vos contrats en cours.
Ce qu’un contrat doit garantir
Un contrat de prévoyance se juge sur les situations qu’il couvre, pas sur un tarif mensuel. Après analyse de votre statut et de vos besoins, la solution retenue porte sur :
- Décès et perte totale et irréversible d’autonomie : capital et rentes pour le conjoint et les enfants
- Incapacité de travail : maintien total ou partiel du revenu pendant l’arrêt
- Invalidité : une rente si l’activité ne peut pas reprendre
- Dépendance : accompagnement et complément financier
L’analyse avant le contrat
Chaque régime de base a ses propres règles, ses délais de carence et ses plafonds. Avant de comparer des offres, nous vérifions ce que prévoient votre régime obligatoire et vos obligations conventionnelles — accords de branche, accords d’entreprise.
Nous vérifions aussi si votre statut de dirigeant est le plus pertinent compte tenu de la situation de l’entreprise : SAS, SASU, SARL, EURL, indépendant, profession libérale. Le statut détermine les droits ; les droits déterminent le contrat.
Selon votre situation
Dirigeants, indépendants, professions libérales
C’est ici que le régime obligatoire laisse le plus de terrain découvert. Pour les travailleurs non salariés, la prévoyance individuelle se souscrit le plus souvent dans le cadre fiscal Madelin, qui permet de déduire les cotisations du bénéfice imposable, dans les limites prévues.
L’entreprise et ses salariés
La prévoyance collective complète les prestations du régime obligatoire pour l’ensemble des salariés. Chacun peut ensuite compléter à titre individuel ce que le contrat d’entreprise ne prévoit pas.
- Garantie dépendance
- Garantie obsèques
- Renfort des garanties décès
Questions fréquentes
Je suis salarié : la prévoyance de mon entreprise ne suffit-elle pas ?
Elle couvre le socle défini par votre accord de branche ou le contrat collectif. Le bilan compare ce socle à votre situation — niveau d’indemnisation, durée, personnes à charge — et ne recommande un complément individuel que si l’écart le justifie.
Les cotisations sont-elles déductibles pour un indépendant ?
Oui, sous conditions : les contrats de prévoyance souscrits dans le cadre Madelin permettent aux travailleurs non salariés de déduire leurs cotisations du bénéfice imposable, dans des plafonds fixés par la loi. Nous vérifions que votre statut y donne droit avant de le proposer.
Faut-il remplir un questionnaire de santé ?
En prévoyance individuelle, c’est généralement le cas, et les réponses conditionnent l’acceptation et le tarif. En prévoyance collective, l’adhésion se fait le plus souvent sans formalité médicale.
Que devient mon contrat actuel si j’en change ?
Nous vérifions son échéance et ses conditions de résiliation avant toute souscription, pour que le nouveau contrat prenne le relais sans période non couverte.
